Permaculture

February 17, 2006

Repair Culture = YesFuture !

Filed under: Permaculture - claude @ 8:53 pm

“The ultimate end to a growth economy is the same as an analagous growth: cancer. But for national economies, the victims are nature, soils, forests, people, water, and quality of life. There is one, and only one, solution, and we have almost no time to try it. We must turn all our resources to repairing the natural world, and train all our young people to help. They want to. We need to give them this last chance to create forests, soils, clean waters, clean energies, secure communities, stable regions, and to know how to do it from hands-on experience”

Bill Mollison

February 14, 2006

Growing up through the disasters

Filed under: Permaculture - claude @ 5:01 pm

Evoluer au rythme des catastrophes

par Laure NOUALHAT

QUOTIDIEN : mardi 07 février 2006 http://www.liberation.fr/page.php?Article=357311

Marseille envoyée spéciale

Quand le neuropsychiatre Boris Cyrulnik croise le botaniste Jean-Marie Pelt, ils causent avec allégresse de la fin du monde et de son effet sur l’âme humaine. Rencontre enthousiaste à Marseille.

Pensez-vous que nous puissions encore sauver la planète ? Jean-Marie Pelt. La réponse est forcément oui. Si vous répondez non, vous restez devant votre télé ou vous jouez au Scrabble. Bien sûr, si vous dites oui, vous tirez un trait sur une vie tranquille et facile, mais vous avez au moins le sentiment de faire votre devoir, sans baisser les bras. On peut sauver la terre, mais le codicille est que nous devons impérativement changer, et vite.

Boris Cyrulnik. Oui, on peut encore sauver les meubles puisque nous changeons un peu à chaque catastrophe. L’évolution humaine se fait au travers de catastrophes. Le mot lui-même veut d’ailleurs dire cela : «cata», c’est la coupure, et «strophe», le discours. Quand ça s’effondre, on déploie un tel génie qu’on invente autre chose. Aujourd’hui, notre système s’emballe et il évolue irréversiblement vers la perversion. Donc, oui, nous allons évoluer, changer, mais nous l’aurons payé cher, car ce sera au prix d’autres catastrophes. L’homme a toujours déséquilibré les systèmes naturels, mais jamais avec autant de pouvoir qu’aujourd’hui.

J.-M. P. Sur la théorie des catastrophes, je suis totalement d’accord. Une bonne catastrophe fait bouger les choses. Prenez l’exemple de La Nouvelle-Orléans. Avant ce terrible déchaînement de la nature, peu de maires se sentaient concernés par le climat aux Etats-Unis. Désormais, 150 villes américaines font partie d’un réseau de lutte contre le changement climatique. Le maire de la ville a été entendu et l’administration Bush a pris des mesures d’économies d’énergie. Si bien qu’à Montréal, en décembre, elle a accepté de discuter de l’après-Kyoto. C’est la théorie du pied dans la porte qu’utilisent les démarcheurs. Typiquement aux Etats-Unis, il n’y a que les habitants des côtes qui sont sensibilisés aux questions climatiques, c’est une merveilleuse illustration de l’évolution par les marges !

B.C. Quand les choses nous angoissent, nous refusons de les voir. Pourtant, nous savons qu’elles existent. Mais nous ne pouvons vivre avec ces angoisses perpétuellement présentes à l’esprit. En ce sens, les catastrophes industrielles ou technologiques sont des grains de sable qui perturbent notre évolution. Elles sont ponctuelles et graves, mais ce qu’il y a de plus grave à long terme se situe peut-être ailleurs.

Quel est l’impact de la crise environnementale actuelle sur notre psyché ?

B.C. Enorme. Nous sommes façonnés, pétris par le milieu physique et l’environnement dans lequel nous vivons. Bien plus qu’on ne le croit. Au début de l’humanité, l’écologie était dure. On avait faim, froid, peur. Dès l’instant où nous avons inventé la technologie pour nous protéger, notre monde mental a changé. Nous nous sommes mis à maîtriser la nature, puis à la haïr. Ensuite, ce fut le tour des hommes. Aujourd’hui, notre ennemi, c’est nous-mêmes. Toute modification technologique modifie la manière dont on se pense. Quand le milieu change, notre manière de penser change aussi. Faites varier la température d’une pièce et observez les comportements individuels des personnes qui s’y trouvent. Plus il fait chaud, plus on parle intimement. C’est physiologique. En hiver, vous dormez en vous recroquevillant sur vous-même, et l’été vous avez besoin d’élargir votre surface d’évaporation et vous vous étalez… Quand il fait chaud, on parle de soi, quand il fait froid, on parle philo !

J.-M. P. Avec le réchauffement climatique, on s’aimera de plus en plus !

Quelles sont, selon vous, les priorités en matière de protection de l’environnement ?

J.-M. P. Nous devons faire en sorte que cette petite et fragile fleur qu’est le développement durable pousse sur les restes du mythe de la croissance infinie. Il faut réussir l’après-Kyoto, endiguer le réchauffement et ses conséquences, puis faire en sorte que la directive européenne Reach sur les produits chimiques aboutisse, c’est-à-dire moraliser la chimie. Je n’ai rien vu de réellement neuf depuis la fin du XIXe siècle, à part l’écologie. Et celle-ci a enfanté le développement durable. Si le développement durable ne se contente pas d’être une vague couche de peinture verte sur des murs fissurés, nous aurons réussi à sauver la planète. On parle toujours de 2100 ou 2300, mais cela concerne tout simplement nos enfants et les leurs.

B.C. Une cause ne provoque pas un effet, mais une convergence de causes provoque différents effets. Peut-être que la catastrophe en cours, silencieuse, c’est plutôt la baisse de fertilité des hommes : 20 % des couples connaissent des problèmes de fertilité aujourd’hui, et un tiers dans les dix ans à venir. Conséquence de cela : on va surinvestir les enfants, et un enfant surinvesti, c’est aussi grave qu’un enfant abandonné.

J.-M. P. Nous sommes entrés dans l’ère de la sixième extinction des espèces. La dernière a eu lieu à la fin du permien, il y a 225 millions d’années. A cette époque, 95 % des espèces vivantes à la surface de la Terre ont disparu. C’est peut-être notre tour.

February 11, 2006

Filed under: Permaculture - claude @ 5:32 pm

February 10, 2006

CARE OF THE EARTH AND THE PEOPLE, SHARE RESOURCES

Filed under: Permaculture - claude @ 6:48 am

The ethics of Permaculture are a field of knowledges and know-hows that suggest we think and act responsibly in relation to each other and the earth.

It provides a set of universally applicable guidelines which can be applied in the city, on the farm or in the wilderness.

Permaculture is among alternative agriculture farming systems or multiple non-consuming citizenship systems.

It’s a multiple solution for food production, housing, community development, sustainable technologies, appropriate transports.

It insists on development of sharing ressources.

CARE OF THE EARTH AND PEOPLE

Care of the Earth includes all living creatures (plants, animals) but also vital elements like land, water and air, and non-living things like metals, human tools and solid constructions, etc.

Care of People promotes self-reliance and community responsability to give access and share vital ressources, healthcare and education to anyone on Earth.

(to be completed)

February 8, 2006

Spring is waking up

Filed under: Permaculture - claude @ 1:01 am

The season is not a date, it’s a quality of energy.

Spring baby beans

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